C’est
l’âge affiché sur le mur de la maison qui a accueilli les
participants à ce repas d’anniversaire. Du petit groupe qui a
initié cette rencontre, lors de la création de ce quartier du Biala
jusqu’à aujourd’hui, ce furent vingt années de rencontres
semblables. Émaillées de
moments encore plus riches comme le sapin de Noël et la préparation
physique et matérielle des Boiteux du Biala. Voilà comment les
résidents de ce quartier, un peu excentré, déclinent l’amitié
et savent en prolonger les valeurs dans les activités de notre
village.
Alors
ce repas de quartier, comme les précédents, obéit à des règles
strictes : concours de pétanque avec trophée et palmarès,
remise la fourchette en bois au quartier du haut ou du bas qui
organisera la prochaine rencontre. Avec, cette année, des
contraintes vestimentaires strictes : obligation de porter une
marinière eu égard au menu proposé ! La seule variable lors
de ce repas, c’est la météo ; pour la bonne humeur, c’est
une constante !
Parce
que, au quartier du Biala, il fait toujours beau et chaud. Tout au
moins, dans les cœurs ; et ça dure depuis vingt ans.
J'ai été invité par Jérôme à assister à cette réception en tant que correspondant de presse, mais aussi en temps que témoin de la vie du club. Ce qui m'a fait bien plaisir.
Ce qui me permet de revenir sur certains commentaires que j'ai déjà faits et sur certains moments forts du PNS, du moins tels que je les conçois.
Plusieurs faits ont retenu mon attention - à défaut de ma présence - et je veux y apporter mon regard.
Tout d'abord, la journée organisé pour et par (?) les anciens joueurs du club.
La présentation des jeunes du club, lors de la soirée du dernier match de l'équipe première.
Une soirée où, m'a-t-on dit, les joueurs de l'équipe première ont remercié les bénévoles du club.
La création d'un mur de dons qui bénéficie d'une discrétion remarquable.
Bien sûr, il y a les résultats sportifs sur Facebook, avec beaucoup de photos, mais des commentaires laconiques...
Tout simplement, j'aurais bien voulu assister à ces moments forts.
Non pas pour ma gloire personnelle ; il y a longtemps que j'ai mis mon béret dessus !
Mon rôle, du moins tel que je le conçois, c'est de rendre compte de la vie du village. Et plus particulièrement, celle de son club de hand.
Surtout dans les circonstances actuelles où la seule image que beaucoup retirent de ce qu'ils entendent, sont les difficultés financières et l'hémorragie de joueurs déterminants.
Vous cherchez des sponsors ? Vous ne cherchez pas au bon endroit, ou alors vous voyez mal !
Parce que les meilleurs sponsors que vous puissiez trouver :
C'EST VOUS !
Quelle plus belle image pouvez-vous donner que celle de ces amitiés sportives qui se rejoignent par delà les années et les contraintes professionnelles ?
Quelle plus belle image pouvez-vous donner que ce parterre de boutons d'or offert par tous ces jeunes sportifs, filles et garçons, sur le plancher de la salle des sports ?
Quelle plus belle image pouvez-vous donner que ces joueurs, phares de notre club, se mettant au service de ceux qui, dans l'ombre, leur permettent de s'exprimer sur le terrain ?
Que diriez-vous d'un magasin dont la vitrine est vide, sans enseigne, ni lumière, sauf peut-être dans l'arrière salle, mais loin de la vue de ceux qui le regardent ?
Ca donne pas envie de rentrer, n'est-ce pas ?
Eh bien, c'est un peu l'image que je me fais de ce qui se passe !
Peut-être que le "mur de briques" en est l'illustration, ne pensez-vous pas ?
Bien, soyons réalistes : certainement que vous méritez mieux que ma prose pour vous aider dans cette entreprise de reconquête.
Mais j'ai l'avantage d'être là et de me mettre à votre service.
Oui, je sais que vous savez que je "bricole" !
Bon, ça y est ! J'ai tout dit ! J'ai passé mon humeur !
Une dernière petite chose :
Nous sommes aussi tous RESPONSABLES de tout ce qui se passe.
Si je me suis cru autorisé à vous imposer ma vision des choses, c'est que je suis né avec le Nousty-Sports.
J'y ai joué pendant trente ans - rien à comparer cependant avec le parcours sportifs d'autres "personnalités"- mais j'ai apporté ma petite pierre à l'édifice, même si ce n'est qu'un caillou (pourvu qu'il ne soit pas dans le basket, pour gêner, mais plutôt pour aider à avancer !)
Je suis de la génération de ceux qui ont pris le relais de nos glorieux aînés : les Marcel, Roger, Henri, Jeannot, Robert, André, Anselme, Gilbert, .. et combien d'autres. La génération du baby-boom, devenue par le fait des ans, le papy-boom !
On nous a transmis le relais, nous l'avons transmis à notre tour et ça fait plus de 75 ans que ça dure.
Ce fut un privilège que de faire partie de cette histoire.
Alors, ce que je demande, moi et ceux de ma génération, par le biais des réseaux de connexion quels qu'ils soient, c'est d'être informés de ces activités extra-sportives, sans pour autant nous immiscer dans des célébrations propres à chaque secteur sportif
Dans
le cadre des Journées de Patrimoine de Pays, parrainées par Carole
Gaessler, avec comme thème «L’eau utile à tous», le Moulin de
Capsus à Lucgarier (1, rue du Moulin) ouvrira ses portes le samedi
22 et le dimanche 23, de 9 heures à 19 heures.
Le
maître des lieux, Joseph Castaings, vous accueillera dans ce lieu
récemment rénové où il vous contera l’histoire de sa famille si
intimement mêlée à ce coin du Béarn. Vous pourrez assister à
une démonstration de mouture, profiter de promenades au bord de
l’eau, agrémentées d’exposition diverses. Des tables de pique
nique seront également à votre disposition pour profiter en famille
de cette découverte.
Le
Moulin de Capsus est l’un de ces lieux "où souffle l’esprit"
comme le disait Maurice Barrès dans son ouvrage "La
Colline Inspirée". Récemment, vous avez pu voir comment une
belle soirée "a apporté l’art au moulin", belle
formule riche de sens qui a magnifié ce lieu. Il a aussi servi de
lien intergénérationnel en faisant briller les yeux et le cœur de
tous ceux qui l’ont déjà visité. C’est dire que ce moulin a
véritablement une âme qui vit au rythme des meules à moudre, de
l’eau qui les fait battre et du grain qui va nourrir. Ce grain venu
des campagnes proches, cultivé pour donner le meilleur de lui-même
et ainsi honorer les tables familiales.
Et
la majesté des lieux alliée au doux murmure du canal qui apporte
l’eau bienfaitrice complète l’image de grandeur et de sérénité
qui est l’image de ce Moulin de Capsus.
Si vous êtes à la recherche d'une idée de sortie originale, préparez-vous à vivre une soirée mémorable vendredi 12/07 au Labyrinthe Magique de Pau-Nousty ! Les Terreurs Nocturnes reviennent avec un scénario inédit : Le Secret du Pentagramme !
Ce nouveau scénario horrifique portera sur le thème de la magie noire et du satanisme. Dans la peau d'enquêteurs, les joueurs vont devoir s'aventurer dans le labyrinthe et mener une sombre enquête impliquant une secte satanique.
Lors de la dernière cérémonie, tous les membres de la secte ont disparu et d'effroyables monstres des ténèbres ont fait leur apparition.
Enigme après énigme, les joueurs vont devoir remonter le fil de cette fatidique soirée afin de libérer les créatures de cette emprise maléfique.
Bien évidemment, ils ne seront pas seuls dans le labyrinthe ! Les créatures des ténèbres les attendent tapis dans l'ombre...
Les enquêteurs devront également redoubler de prudence car il se pourrait que des traîtres se soient glissés au sein même de votre équipe...
Les joueurs peuvent choisir de vivre cette expérience en enquêteur... ou en créature aux côtés des comédiens !
Quand nous avons appris la triste nouvelle du décès de Solange, c'est comme si on avait déchiré un délicat tissu de soie. Solange a brisé la belle harmonie familiale, la faute à la maladie qui a fini par avoir raison, mais qui n'a, pour autant, pas gagné.
Parce qu'elle a magnifié ce qui fait que Solange restera pour toujours dans nos mémoires : son sourire qui transfigurait chacun de ses moments de vie. Chaque mot de Solange était un sourire, et Solange était bavarde. Elle avait les qualités de ce défaut, qu'elle savait transformer en empathie puisqu'elle allait toujours vers les autres. Si ce n'était pour leur apporter un peu plus de joie, c'était pour prendre auprès d'eux un surplus de bonheur qu'elle seule savait si bien faire partager. Elle absorbait tout ce qu'il y avait de bien en chacun, en chaque chose, en chaque moment. Pour le restituer avec son sourire, toujours lui. Si on pouvait mettre des mots sur ces instants passés à son côté, cela ferait une belle et longue poésie.
Ce que la vie en lui a pas donné, ou qu'elle n'a pas voulu s'approprier, elle l'a restitué autour d'elle, car son cœur était fait pour cela, pour tous ceux qu'elle approchait. On avait pris l'habitude, auprès d'elle, de l'appeler par un diminutif : Soso ; une forme de délicatesse et de pudeur pour bien montrer qu'au delà de ce mot si court, si fort, il y avait une immense auréole en forme de cœur qui s'était formée.
Son plus gros défaut : ne pas avoir été attentive aux explications de son entraîneur de hand ! Lui et les autres lui pardonneront parce qu'elle a créé des étincelles de vie partout, avec de simples mots, de beaux sourires. Qu'elle a transformé en autant de fleurs dont les pétales viendront caresser le cœur de tous ceux qui pleurent son départ.
Parviendrons-nous à égaler, à retrouver ces instants qu'elle a su rendre intemporels ?
Non, parce que Solange, c'était Soso. C'est tout ! Et c'est beaucoup !
Ils avaient bien choisi leur journée, les résidents du lotissement du Marquis. C'était la première journée de franc beau temps après une période maussade qui n'avait apparemment pas entamé leur volonté de renouer avec cette tradition intergénérationnelle. Et s'il y avait un peu de brouillard, c'était plutôt la fumée du barbecue soigneusement entretenu et dont les odeurs venaient délicatement chatouiller les narines des invités. L'apéritif de bienvenue contribuait à préparer la bonne humeur de chacun et le plaisir de se retrouver dans un cadre familier un peu à l'écart des contraintes quotidiennes professionnelles de chacun.
Ils auront bien profité de cette journée, nous en sommes heureux pour eux, en souhaitant voir s'élever d'autres fumées aussi odorantes de divers quartiers du village. Merci à eux d'avoir ainsi donné ce coup d'envoi.
Encore une fois, il nous a été donné d'assister à un magnifique concert dans l'église de Nousty. Le public ne s'y est pas trompé qui a garni les bancs de le nef. Il faut dire que l'affiche proposée avait de quoi attirer : rien de moins que deux groupes offrant chacun un répertoire original.
La première surprise est venu de l'ensemble Artiguelout'en Choeur ; déjà y rencontrer des visages connus que l'on côtoie assez régulièrement et les voir s'afficher ainsi dans une prestation vocale de qualité. Le moins que l'on puisse dire est que nous avons été émerveillés dès la première interprétation d'un chant sacré. Et tout du long de leur présence au milieu du chœur, l'œil et l'oreille ne savaient de quel côté se diriger pour prendre la juste mesure de la qualité vocale proposée par les différentes voix qui ont contribué à la beauté de cet ensemble. On doit rendre hommage à Mirtha ALCARAZ-DAHHANI d'y avoir donné une âme et nous lui sommes reconnaissant de nous l'avoir fait découvrir, pourtant si proche de nous.
Et ce qui allait suivre allait nous entraîner vers d'autres découvertes vocales, avec Hom'&Gars - et leurs canotiers - vers des mondes d'histoires et de légendes. Avec une maîtrise vocale qui entrainait sur des rythmes nouveaux mais qui savaient parler au cœur et ne laissaient pas le corps indifférent. C'est toute une atmosphère nouvelle qui emportait l'esprit vers des contrées et des rythmes particuliers, mais si prenants. Avec, avant chaque interprétation, des mots pour que personne ne se perde sur le chemin de leur musique et les accompagne tout du long. Là aussi, une personnalité attachante et combien dynamique en la personne de Magalie TAUZIN.
Notre église a donné toute sa résonance à cette soirée jusqu'au final "d'Aquères mountagnes" entonné par tous ces artistes qui nous ont tant enchanté.
Il vient le commentaire :
Eglise pleine.
Le public noustysien ? Ne croyez pas ceux qui vous diront qu'on pouvait les compter sur les doigts des deux mains ; ils étaient davantage : 12 ! Désespérant !
C'est quoi ce "Noustybashing" ?
Ou bien, dès qu'une activité est mise en route, il y a une autre partie de le population qui s'emploie à la décrier en la boudant !
Je vais en prendre ma part de responsabilité.
Je m'explique : à faire le compte rendu photo-vidéo et écrit, on attend l'ouverture de mon blog pour avoir l'impression de participer à la vie de la commune. Sans bouger !
Au vu de la continuité de ce phénomène, je vais être amené à modifier ce blog et sa parution !
Pourtant, je ne voudrais pas manquer de respect à ceux qui créent et organisent ; et il y a ceux qui, de par l'éloignement ou des problèmes personnels, ne peuvent participer in situ.
Si nous jetons un œil sur l'offre économique et sociale dans notre village et les structures en place pour les accueillir, nous nous trouvons face à un panel dont on ne trouve pas d'équivalent en beaucoup d'endroits. Je m'en fais souvent l'écho (quand on m'y convie !) et là aussi je constate un découpage un peu surprenant et qui ne fait qu'illustrer ce que je décris précédemment.
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NOUSTY
– Concert.
L’église
de Nousty accueille deux collectifs vocaux.
L’association
VIBR’ARTMONIE/Hom’&Gars (MJC BERLIOZ) organise, le vendredi
31 mai, à 21 heures, en l’église de Nousty, une sortie musicale
avec deux collectifs vocaux.
D’une
part, le groupe vocal Artiguelout'en Choeur dirigé par Mirtha
ALCARAZ-DAHHANI qui interprétera son répertoire de chants sacrés
et chants du monde.
Ensuite,
un nouveau répertoire pour Hom'&Gars où Magalie TAUZIN vous
invite au voyage vers les légendes du monde revisitées et inédites
avec l'identité propre de ses gars aux panamas. Il s’approprie les
chants traditionnels du monde d’une
manière très personnelle et vous emporte dans un enchaînement de
légendes musicales surprenantes.
Nous pouvons nous réjouir que notre église ait été choisie par cette association pour son acoustique. Nombreux sont ceux qui ont pu l'apprécier ainsi que la qualité artistique des différents groupes qui s'y sont produit.
Une
soirée tout public destinée aux curieux de la voix, aux amateurs de
polyphonie.